Nous sommes équipés pour maintenir l’équilibre de notre Planète

Nous avons ce qu’il faut pour « sauver » le monde, nous sommes hyper-équipés pour maintenir l’équilibre sur notre planète : nous possédons la conscience.

Chaque jour, notre défi est de grandir en  conscience pour comprendre notre impact individuel d’Etre vivant et vibrant sur l’équilibre de notre Monde. Cela va au-delà de la conscience de faire son tri, de ne plus utiliser de plastique, d’éteindre les lumières, ou encore de consommer local.

Expérimenter de plus en plus la conscience, c’est découvrir un monde caché. Cela nous demande de porter une attention accrue à ce que nous renvoie la matière, une attention accrue aux mots que nous prononçons à tort et à travers, aux émotions dans lesquelles nous nous laissons emporter et prendre au piège, comme toutes les formes de peurs, et de colères. 

 

Une sagesse pluri-millénaire est à l’oeuvre chaque jour, Bouddha 6 siècles avant notre ère l’enseignait : « Ce que tu penses tu le deviens, ce que tu ressens tu l’attires, ce que tu imagines tu le crées ».
Et si nous décidions d’agir en conscience à partir de cette sagesse ? Et si nous acceptions d’Etre cette Sagesse qui nous guide vers le meilleur, vers l’Expansion, et le Bonheur ?

Et si nous la prenions réellement au sérieux au point de maitriser nos paroles, nos émotions, nos projections ? Et finalement, si chacun de nous était responsable du bien-être général, de la paix sur la Planète, de la santé de son prochain, comme de la santé de notre Terre ?

Nous ne nous rendons pas compte à quel point nous informons la forme.
Nous créons la forme.

A quel point désirons-nous devenir conscient ?  A quel point choisissons-nous de  réellement nous engager de façon individuelle sans que personne ne nous le demande ou nous demande une quelconque justification ? Quels sont les efforts que nous acceptons de faire sans être certains du résultat ? Quand arrêterons-nous de compter sur notre voisin pour qu’il fasse à notre place? 

Combien de millions de personnes sont encore dans l’inconscience de cette conscience ? Combien il y a t-il encore de  personnes qui ne pensent , et ne peuvent concevoir le monde que  d’un point de vue de la « matière » (consommation +++ écran plat, smartphone, robot magique, etc…) ? 

Comment parvenir à faire comprendre à des personnes persuadées qu’il n’y a que la matière de vraie dans cette réalité,  qu’elles ont un quelconque pouvoir individuel sur le collectif ?  C’est tellement impalpable au 1er regard……  Nous constatons bien que les niveaux de conscience entre les individus font le grand écart, comme l’illustre dramatiquement l’article « Mortels randonneurs »  dans le magazine Elle de cette semaine et qui m’a inspiré cet article. #darktourisme……Lorsque l’on grandit en conscience, il ne nous est plus concevable de participer à de tels scénarios de les propager, de les exploiter. Quand on comprend que l’on crée la forme, on se tient bien loin de cela.

 

Dans cette réflexion collective où chacun est un colibri, peut-on demander à une personne à l’autre bout de la planète, qui survit entre misère et guerre, de prendre la mesure de sa  conscience ? Sans doute que oui, mais ses préoccupations d’ordre vital et de premières nécessités -boire, manger, se mettre en sécurité – ne lui donne sans doute pas les moyens de penser à cette conscience. Pour autant  avons-nous besoin que l’ensemble de la population mondiale soit prête à comprendre ou soit dans la capacité de pratiquer cette sagesse ? Non. Et dans quelle mesure  les personnes conscientes de ce qui se jouent, ne se doivent-elles pas d’ oeuvrer pour le basculement des consciences conscientes au nom de ceux qui en sont dans l’incapacité ? 

L’effet Maharishi est une spectaculaire preuve du pouvoir d’un très petit nombre de méditants qui réussit à faire diminuer les combats de plus de 20% durant le temps de leur méditation. La conscience humaine prend le pouvoir sur l’environnement. Et il suffit d’un très petit nombre d’individus, suffisamment puissants, pour l’influencer. 

Nous ne nous rendons pas compte à quel point nous informons la forme.
Nous créons la forme à chaque instant.
Nous créons la forme, bien innocemment en luttant contre la forme.

Mère Térésa dans sa grande sagesse disait : Ne m’invitez pas à défiler contre la guerre, invitez-moi à défiler pour la Paix.
De sorte, que je n’assiste jamais à aucun évènement « contre » … je ne cours pas « contre le cancer du sein », et chaque mois d’octobre j’assiste impuissante à ces publications tous azimuts « octobre rose » – je ne signe jamais de pétitions « contre » mais je m’engage « « POUR ». En mettant en avant ce contre quoi on lutte, on lui donne encore l’espace de son existence. D’ailleurs si l’on prend mon dernier exemple, le nombre de personnes atteintes de ce mal n’est absolument en baisse. Nous pourrions défiler POUR Célébrer la bonne SANTE ? Qu’en pensez-vous ? 

Carl Gustave Jung, à l’origine du concept de « l’inconscient collectif » évoque  cet inconscient comme une masse de pensées communes alimentée et entretenue par la récurrence des pensées individuelles de même nature, à laquelle l’individu se relie du fait d’y penser et d’en parler et se trouve donc sous influence de cette masse. Nous avons UNE ENORME RESPONSABILITE car UNE ENORME INFLUENCE à l’échelle individuelle. C’est ici que la conscience démarre vraiment. On parle de l’effet papillon, ou de la théorie du centième singe.

Quant à l’éminent Gregg Braden il nous pose les choses comme suit : Vous me demandez combien d’individus sont nécessaires pour créer un certain type d’émotion dans leur cœur au point d’avoir des répercussions sur le monde ? On est en train de changer de paradigme à ce sujet : dans les années 1970 et 1980, lors des premières études faites sur « l’effet Maharishi » et sur la méditation transcendantale, il a été largement prouvé qu’il existe une interdépendance entre la conscience humaine et le monde environnant. Par contre, ce qui n’a jamais pu être démontré, c’est ce qui se passe précisément dans le corps des individus lorsqu’ils créent tel ou tel effet. C’est à cette époque qu’une nouvelle formule a été créée. Cette formule énonce tout simplement que si l’on arrive à créer un certain effet avec un certain nombre d’individus, il suffit d’atteindre la racine carrée d’1 % de cette population pour produire l’effet désiré sur l’ensemble de la population. C’est ce que l’on a appelé le phénomène de superradiance auquel on peut associer la théorie « du centième singe » Gregg Braden

Et si notre plus grand pouvoir sur notre avenir était d’entretenir une qualité de pensées et d’émotions telles que nous aimerions voir notre monde extérieur ? Et si chaque monde intérieur individuel faisait son oeuvre à chaque instant bien plus que nous sommes capable de l’imaginer ?
Car aujourd’hui cela n’est plus une simple supposition : il est prouvé qu’une émotion collective éprouvée de façon non désirée (comme la peur lors d’attentats ) ou totalement décidée (une méditation collective) est désormais mesurable par des appareils électroniques. Gregg Braden nous apprend que le champ électrique du coeur est environ 100 fois plus puissants que celui du cerveau, tandis que son champ magnétique est 5000 fois plus important ! C’est hallucinant. Nous influencerions donc le champ magnétique qui maintient la vie sur la Terre.

Des machines sont capables de mesurer cela ! » Le Global Consciousness Project (Projet Conscience Globale) est une expérience parapsychologique débutée en 1998 à l’Université de Princeton dans le New Jersey. Utilisant des appareils électroniques situés dans divers endroits du monde, cette expérience cherche à mesurer d’éventuelles anomalies dans la génération de nombres aléatoires, qui seraient corrélées avec d’importantes émotions collectives lors d’événements mondiaux.
Le but du projet est d’examiner scientifiquement les faits qui indiqueraient l’existence et l’influence d’une conscience mondiale (c’est-à-dire les effets d’une même émotion ressentie par des millions de personnes en même temps)  » (Wikipédia)

Ce programme pourrait être comparé à une électroencéphalographie de notre planète.

Un autre phénomène est également observé remarque Roger Nelson à l’origine de ce programme « Les tracés de cette électroencéphalographie de la Terre sont en constante augmentation. Comme si la conscience collective était en train de s’éveiller.  »

Ce qui est remarquable, c’est que chaque être humain est relié à ce champ et bénéficie de cette relation sans en avoir forcément conscience, car il y a encore relativement peu de personnes qui perçoivent ce lien.

Soyons ensemble ces personnes qui répandent la conscience du miracle de la conscience.

 

 Merci de votre présence, Sylvie. 

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