Pourquoi mange-t-on ses émotions ?

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Si l’hiver nous a permis de cacher nos quelques kilos en trop sous nos manteaux et nos gros pulls, de nombreuses femmes voient le printemps pointer le bout de son nez avec une certaine angoisse : celle du maillot de bain.

Et justement parlons d’angoisse !

L’angoisse est une des émotions que nous calmons à grands coups de crème glacée, de pain-beurre-nutella ou de double portion de frites.

Avec les beaux jours, les magazines vont nous rejouer leur refrain  « régime-cellulite-ventre plat-cuisses fermes » , qu’on finit d’ailleurs par ne plus regarder !

Car les régimes amincissants proposés visent le QUOI, ce que vous mangez et non le POURQUOI.

 

Pourquoi mange-t-on ses émotions?

 

Si nous engloutissons voracement nos émotions c’est principalement pour les étouffer et ne pas avoir à les entendre, à les reconnaître, à les vivre. C’est pourquoi les personnes en proie à des émotions négatives (tristesse, peur, angoisse, colère..) vont se jeter sur la nourriture pour apaiser ces émotions qu’elles ne peuvent pas contrôler et trouver, pour un instant, un réconfort dans l’action de manger.

Peur, angoisses, stress, colère, sensations de vide, manque de reconnaissance,  tristesse,  sont souvent à l’origine du dérèglement des comportements alimentaires.

Ce processus généralement inconscient finit par tromper la personne sur sa faim réelle, la faim physiologique.

 

La différence entre la faim physiologique et la faim psychologique

 

La vraie faim, la faim physiologique est la « vraie » faim, celle que vous ressentez physiquement : votre estomac gargouille ou semble « vide »,   vous pouvez aussi vous sentir passagèrement plus faible.

La faim psychologique se caractérise par des prises de nourriture intempestives, même si le corps n’en a pas besoin. Il y a comme une urgence à avaler de la nourriture pour calmer quelque chose souvent mal identifié.

La sensation de vide dans l’estomac symptomatique de la faim physiologique qui pousse la personne à se nourrir pour combler ses besoins, se traduit dans la faim psychologique par un vide également, mais celui-ci est très souvent affectif, ( mais pas seulement ) :  manque d’amour, manque de reconnaissance, pas à sa place. Il faut alors combler ce trou béant qui fait mal…

 

La nourriture qui réconforte

 

Nos souvenirs d’enfance sont majoritairement reliés à la nourriture, à l’amour maternel, au réconfort, au bonheur, à l’insouciance…

Qui ne se souvient pas des goûters pris dans la chaleur des instants partagés avec sa famille ? Comme dans un cocon, à l’abri et en sécurité.

La nourriture nous sécurise, nous rassure, nous apaise.

Mais il y a aussi les cas contraires ; ceux où les personnes  gardent le souvenir de repas pris en famille dans les cris, la crainte, la peur. Ces personnes peuvent alors prendre leur repas à toute allure pour se débarrasser d’une scène très présente dans leur subconscient et trop souvent subie.. Elles avalent la nourriture tellement vite, qu’elles sont sujettes à des maux de ventre violents lors de la digestion.

 

Les conséquences

 

Toutes les personnes aux prises avec une dépendance savent bien que leur comportement les oriente dans la mauvaise direction.

Dans ces cas, l’image de soi qu’elle soit extérieure ou intérieure est généralement bien mise à mal.

Les personnes souffrent de mésestime , elles peuvent ressentirent du dégout pour leur propre personne, de la répugnance ou même de la colère.

Elles ne se sentent pas capable de faire face à leurs excès, leurs addictions, elles sont incapables de gérer leurs pulsions.

Elles peuvent alors ressentir un grand sentiment d’imposture vis à vis de leur famille, de leur conjoint, enfants, collègues.

En se dévalorisant ainsi bien des personnes sabotent leur vie personnelle et/ou leur vie professionnelle.

 

Arrêter de manger ses émotions

 

Les personnes qui mangent leurs émotions peuvent avoir beaucoup de difficulté à arrêter.. Tout comme les toxicomanes ou les alcooliques qui trouvent refuge dans une habitude malsaine, il est nécessaire de reconnaître et d’affronter ses émotions pour commencer à tenter de résoudre le problème

L’important, ce n’est pas tant d’agir sur l’ingestion d’aliments, qui est un symptôme d’un malaise plus profond, mais bien d’affronter le problème sous-jacent, quel qu’il soit. En d’autres termes, la première chose que vous devriez tenter de faire si vous constatez que vous mangez vos émotions, c’est d’apprendre à reconnaître celles-ci.

 

 

Retrouver de la sérénité face à ses comportements.

 

Lorsque la personne fait le lien entre ses émotions et le fait de l’ingestion intempestive/et ou massive de nourriture, le premier pas est fait.

Reste à traiter et à dissoudre les émotions qui sont à l’origine de ces comportements : L’EFT ou Technique de liberté émotionnelle, est une méthode qui a fait ses preuves pour soulager et dissoudre les émotions perturbantes.

C’est une technique extrêmement simple que je vous invite à découvrir. Elle a l’avantage que vous deveniez rapidement autonome et que vous gériez tout (e) seule vos séances.

Voir aussi EFT & perte de poids

Je donnerai un atelier sur la gestion des émotions  en lien avec les comportements alimentaires et autres addictions  :

le samedi 19 avril 2014 à Vannes

pour voir la page des renseignements concernant cet atelier, cliquez ici

 

 

 

Cet article comporte 1 commentaire

  1. Sylphe

    Venez-vous parfois en Rhône-Alpes ?

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