LES ÉTONNANTS POUVOIRS DE TRANSFORMATION DU CERVEAU

 

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  1. phely

    Bonjour Sylvie,

    J’ai trouvé cette émission passionnante.
    J’avais déjà entendu parlé du cas d’une personne ayant une partie de cerveau en moins et qui avait réussi à mobiliser la matière grise restante pour développer des fonctions qu’elle n’aurait pas dû pouvoir accomplir si les zones du cerveau étaient spécialisées.
    Moi-même, j’ai eu un traumatisme crânien significatif quand j’avais 20 ans (en 1984). A la suite de cela, j’ai eu pendant 3 mois de grosses difficultés de mémorisation. Mais, étant étudiante, je me suis obstinée à vouloir apprendre, et ré-apprendre et re-ré-apprendre mes cours. Et, progressivement, mes capacités de mémorisation sont revenues. Au bout d’un an, elles étaient comme avant.
    En 2005, j’ai failli mourir et j’ai eu de fortes doses de morphine. A la suite de cela, j’ai eu à nouveau des difficultés de mémorisation. Et là encore, à force d’exercices, mes capacités sont revenues.
    Je vois à ce phénomène de « réparation », de neuroplaticité du cerveau, des applications plus de l’ordre psychologiques, rapidement évoquées lors de l’émission. En effet, si l’on a une croyance en soi ou des habitudes bloquantes, on peut les « faire sauter » en acquérant de nouvelles expériences et habitudes. As-tu lu « les dieux voyagent incognito » de Gounelle ? Il y a un exemple d’une personne qui apprend à refuser ce qui ne lui convient pas par un exercice répétitif. Est-ce que sont cerveau se « reconfigure », au sens de l’émission ci-dessus ? Probablement …
    Je trouve que tout ceci donne un coup de vieux à Freud et ses successeurs, et refonde, d’un point de vue physiologique, la psychologie comportementaliste. Qu’en penses-tu ?
    Bises,

    Dominique

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