Le mitan de vie ou la crise de la quarantaine

S'aligner pour mieux créer

Comment garder l’équilibre face aux questions existentielles du milieu de vie ?

La crise du milieu de vie 

La crise de la quarantaine

 

La crise du milieu de vie, ou crise de la quarantaine, touche les personnes de 38 à 56 ans environ, mais la majorité des personnes touchées par ce tsunami existentiel se situe bien souvent autour de 45 ans.

La crise de milieu de vie est une crise existentielle, une quête de sens, avec parfois un sentiment d’urgence, et l’envie soudaine et irrépressible de passer à « autre chose ».

La soudaine impression que le meilleur est derrière nous, et le sentiment d’urgence qui en découle peut nous faire prendre des décisions  dont nous ne sommes pas en mesure d’évaluer les conséquences dans ce moment de folle quête du « je veux être heureuse ! je veux être moi, j’en ai marre de tout ! ».

Un bilan inévitable

Pour la plupart d’entre nous, la première partie de notre vie est consacrée à construire notre vie relationnelle, à réaliser nos ambitions professionnelles,  à assumer nos responsabilités de parents, à prendre soin des autres.

Toutes ces années représentent beaucoup d’énergie dépensée : faire des études, rechercher son partenaire de vie, trouver le travail qui nous plait, travailler dur pour obtenir un meilleur job,  construire sa maison, faire des enfants, les élever,  construire son cercle d’amis, s’occuper de ses parents, apprendre à devenir un adulte responsable tout en jouissant du meilleur de la vie et garder son âme d’adolescent.

Et puis un jour, un déclencheur inattendu vient bousculer nos certitudes et nous prenons conscience du caractère limité de notre existence.  Le regard que nous portons sur notre vie et sur tout ce qui a de la valeur change :

« Qu’ai-je fait de ma Vie? »

« A quoi ai-je dépensé mon énergie »

« et quel sens cela a aujourd’hui? »

« ai-je réalisé ce que je désirais? »

« combien de belles années me reste-t-il pour vraiment me réaliser ? »

Toutes les crises de milieu de vie ne se ressemblent pas, mais il est absolument nécessaire de la prendre en compte et s’accorder suffisamment de temps de réflexion avant de poser des actes, prendre des décisions. Tout doit être mûri, même si la frénésie de l’instant vous semble dire le contraire.

Pour avoir, moi-même traversé cette crise et  connu les douleurs des questionnements, m’être sentie tantôt vide, triste, perdue, fatiguée, sans savoir quel chemin prendre, et parfois déterminée à en effrayer mon entourage, tout en voulant écouter mon coeur et mes désirs brûlants,  mais sans vouloir blesser les personnes que j’aime le plus au monde, je sais que ces semaines, ces mois, voire ces années sont combien éprouvantes.

Les réponses sont au fond de vos coeurs. Encore faut-il avoir le discernement, la sagesse de les écouter dans ces moments où tout part à vau-l’eau, où l’envie du quotidien n’est plus là, où le désir d’ailleurs est plus fort que tout.

Prenez cette crise au sérieux, faites vous accompagner, prenez votre temps, n’écoutez pas les autres, juste vous, c’est vous et seulement vous qui avez la réponse.

 

4 questions essentielles à vous poser 

Si vous aviez 4 questions seulement à vous poser, je vous invite à que ce soient celles-là :

si vous avez décidé de quitter une situation, demandez-vous :

 

– Grâce à cette décision de quitter cette situation, qu’est-ce que je gagne ?

– Grâce à cette décision de quitter cette situation, qu’est-ce que je perds ?

– A cause de cette décision de quitter cette situation, qu’est-ce que je gagne ?

– A cause de cette décision de quitter cette situation, qu’est-ce que je perds ? 

 

lire l’article la crise de la quarantaine ou crise de milieu de vie

 

 

 

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