La peur, amie ou ennemie ?

La peur compte parmi nos 4 émotions de base, qui sont je vous le rappelle, la tristesse, la peur, la joie, la colère.

On retrouve chacune de ces quatre émotions chez tout individu vivant sur cette planète. Chaque émotion remplit une fonction.

Une véritable émotion ne dure jamais plus de 10 minutes.

Prenons la joie par exemple! la joie est une émotion qui, très souvent,  entre dans notre processus de décision ; c’est l’émotion qui nous dirige ; elle nous sert à prendre le bon chemin ! Lorsque je ressens de la joie, je sais que ce quelque chose ou ce quelqu’un est bon pour moi. Une voie sur laquelle il n’y a pas de joie, n’est pas la voie.

Et la peur alors ??

La peur amie :

L’émotion « peur », elle, nous sert face au danger. En effet, la peur est utile, elle nous sert à nous protéger des dangers,  elle nous prépare soit à la fuite, soit à l’action. La peur peut parfois provoquer une sorte de paralysie, on se sent incapable de bouger, complètement bloqué par la peur. Cette réaction peut sembler paradoxale face à un danger, mais elle peut se comprendre comme un comportement visant à ne pas se faire repérer, à passer inaperçu.

Que se passe-t-il en nous lorsque nous avons peur ? La peur va accélérer, démultiplier le rythme cardiaque et permettre au sang d’accéder et de  porter plus rapidement de la nourriture, c’est à dire de l’oxygène et du sucre, dans notre cerveau pour réfléchir plus vite à l’action à mener, et puis dans les muscles pour pouvoir avoir la force de faire ce qu’on a à faire ; avec la peur, on décuple nos forces et on a pu voir une mère soulever une voiture, pour pouvoir récupérer son enfant ; cette puissance on ne l’a pas, si on n’a pas la PEUR ; on a besoin de la peur pour pouvoir se sauver face au danger.

Au moment où l’on vit l’émotion, quand on a l’émotion en nous, tout notre corps fait ce qu’il a à faire.

La peur est nécessaire à notre survie, et dans ce cas, c’est notre amie et on lui dit MERCI!

La peur ennemie :

Une peur qui dure (plus de 10 min) n’est plus une peur, elle se transforme en angoisse, en anxiété, ou peut encore se transformer en phobie, ou en TOC .

Et une angoisse qui s’installe durablement peut entraîner un véritable refus de passer à l’action….tout simplement …….par peur.

Dans ce contexte, toutes ces angoissent peuvent nous donner raison d’avoir peur : nous projetons des scénarios catastrophes, nous imaginons parfois des choses affreuses, nous nous attendons à quelque événement ou situation catastrophe, et mentalement nous nous y voyons, c’est tellement réel, nous le vivons dans notre chaire, que nous en frémissons, c’est comme ci c’était déjà là ! En portant notre focus sur ces situations indésirables, nous finissons par construire notre réalité.

La peur devient à ce moment-là notre pire ennemie !

La célèbre actrice américaine Shirley McLaine explique dans son fameux best-seller « MIROIR SECRET » :

« Colin et moi commencions à comprendre que la lutte, le conflit, la douleur n’était pas toujours nécessaires dans le processus créatif
En réalité, c’est surtout parce que l’on croit que l’on a besoin de surmonter des difficultés, que l’on se crée des obstacles et des empêchements dont on pourrait fort bien se passer.
(Interrompez je vous prie votre lecture au moins quelque secondes et réfléchissez à cette pensée. Ne vous est-il jamais arrivé de vous créer des obstacles volontairement ou de tolérer des difficultés qui ne venaient que vous « permettre » d’avoir du succès, parce que quelque part en vous,  vous auriez eu une mauvaise conscience d’avoir un succès sans avoir préalablement lutté…)
J’appelais donc Jacks Pursel pour une raison précise. Nous avions donné notre premier script de 3h aux gens d’ABC et la réponse de Stan n’était pas très enthousiaste. Je fis part de mes inquiétudes à Jack qui demanda conseil à Lazaris.

Ça répond fut très claire :
« – Inconsciemment, dit-il, vous n’êtes pas certaine de vouloir vous exposer devant 50 millions de personnes, ce qui est énorme par rapport à quelques millions qui ont lu vos livres.

Le résultat est que vous empêchez-le pour projet d’avancer. »
J’étais étonnée, parce que intellectuellement j’avais compris la profondeur de ce concept, mais au fond de moi, je ne l’ai pas senti.
« – Précisément, dit Lazaris, vous avez une peur cachée du jugement d’un public de masse.  Reconnaissez cette vérité, et si vous parvenez à surmonter cette peur, l’énergie qui projet sera dégagée, et vous verrez que ça repartira sans problème »
« – Pourquoi est-ce que je ne reconnais pas ma peur ? » demandais-je
« – Parce que, dit Lazaris, vous ne comprenez pas que vous créez votre réalité à chaque moment de la journée. »
J’avais envie d’entendre ça encore une fois…

« – Vous voulez dire que c’est moi qui crée la réaction trop tiède des producteurs ? »
« – C’est exact ! »
« La leçon, dit un peu plus loin Charley McCain, c’est qu’il faut libérer la peur et que ce que l’on veut on l’obtient sans effort tout naturellement ».

 

 

Je vous invite à relire, et à intégrer cette conclusion ! Elle contient une des clés de votre succès.

 

 

Sylvie, pour Nouvelle Perspective,

Révélatrice de Valeurs et d’Identité.

 

 

 

 

 

 

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