La crise de la quarantaine ou la crise de milieu de vie

 LA CRISE DE LA QUARANTAINE

OU LA CRISE DE MILIEU DE VIE

 

En pleine crise existentielle, face aux profonds questionnements sur le sens de notre vie « QUI SUIS ? OU VAIS JE Western union fees ? AVEC QUI ? », se faire accompagner par un thérapeute, un coach, ou toute personne « neutre », permet de passer cette crise plus en douceur,  de clarifier pacifiquement ses désirs, de tracer un chemin pour l’avenir, de se remettre sur les rails desquelles on pourrait faire dérailler notre train. Regarder et  conscientiser « sa crise » avec plein de douceur et de sagesse, afin de ne rien regretter, poser des actes que l’on est certain de ne pas regretter.

Middle lifecrisis, la crise de milieu de vie

La crise de la quarantaine

Le développement de l’individu connaît des phases critiques qui sont des moments de changement, ou des périodes d’évolution rapide.

Les plus fréquentes et les plus connues sont :

  • la crise de l’adolescence,
  • la crise de la quarantaine,
  •  celle de la pleine maturité, vers 65 ans,
  • quoique tous les 10 ans la crise est là.

La crise du milieu de vie, ou crise de la quarantaine qui intervient entre 37 et 48 ans est un processus de transition sur quelques années, cette période variant selon les individus et ces individus représentant 80% des personnes de cette classe d’âge.

Les prémices de ce changement et de cette transition maturent sournoisement, l’homme ou la femme, se sentant muter, tout en essayant de refreiner les débuts d’envie de tout foutre en l’air … et un matin, en un fraction de seconde, tout bascule !

Qu’est-ce qui caractérise cette crise de la quarantaine par rapport aux précédentes ? 

Tout simplement, l’idée que c’est maintenant ou jamais !
« et si j’osais être enfin ce que je suis.. »

Le compte à rebours a commencé, on a le sentiment qu’il faut agir maintenant, avant qu’il soit trop tard.

Et c’est parti pour les montagnes russes, la tête qui tourne, l’envie de liberté, l’envie de tout changer et avec la certitude de tous les possibles, pourvu que nous y mettions notre désir profond.

D’où des réactions parfois surprenantes. Un quinqua sans histoires sera brutalement frappé par le démon de midi, une épouse modèle abandonnera son foyer pour les beaux yeux d’un galant de passage, une autre choisira, à la veille de la ménopause, d’engendrer un dernier enfant…

Lors de cette période nous sommes confrontés, même si ce n’est pas toujours formulé de manière explicite, aux questions fondamentales de l’existence, souvent mises aux oubliettes depuis belles lurettes.

Le questionnement de la crise de la quarantaine effectue un glissement, de la question « qui suis-je ? « vers les questions « qu’est ce que la vie ? », « qu’est ce que j’ai fait de ma vie ? » , « que sont devenus tous mes possibles ? ».

En cela, cette « crise est certainement l’opportunité, peut être la dernière, d’aller revisiter nos engagements majeurs.

A 40 ans, les choses sont posées

 A 40 les choses sont installées, nous avons construit : études, travail, famille, maison, c’est l’occasion de faire une pause bilan.

Et pourtant ce là que nous retrouvons l’angoisse existentielle qui nous rappelle la crise d’adolescence : qui suis-je ? et suis je à ma place ?

Lorsque nous jetons un coup d’œil par dessus notre épaule, nous constatons que nous avons très souvent agi pour « le bien de », nous avons satisfait les désirs de notre famille, de nos enfants, de nos compagnons, satisfait aussi aux exigences sociales ; nous avons fait notre devoir en grande partie, une urgence de s’occuper de nous s’impose délibèremment ; nous avons renoncé à nous pour le « bien d’autrui ».

Les signes de la crise de la quarantaine :

Des signes avant coureurs peuvent retenir notre attention :
Un besoin de sensations fortes … nous sommes encore jeunes et plein de légèreté !
Une irritabilité, un ennui dans notre environnement, un rejet des choses existantes : famille, conjoint, enfants, travail… l’envie d’aller voir ailleurs.

De la réalisation de ses désirs à la réalisation de soi :

Il est important de ne pas banaliser ces manifestations et d’accorder à cette crise sa véritable teneur. IL existe une réelle souffrance derrière ces « symptômes », un véritable questionnement qui touche à l’être, à ce que nous sommes fondamentalement, à nos valeurs et idéaux.

Il s’agit donc de ne pas réduire là encore « l’être » au « faire ».

D’ailleurs, la philosophie nous permet d’inscrire cette « crise » au sein d’un processus essentiel pour l’homme. Il existe une nécessité intérieure pour l’être humain de s’interroger et de s’accomplir. OUF ! Merci Socrate et ton « connais toi, toi-même » , nous voilà affranchis !

Nietzsche nous encourage à nous accomplir et nous exhorte même à le faire « deviens qui tu es »

Alors que conclure de cette période de remous multiples : 

D’abord que cette crise de la quarantaine appartient à un processus de développement « naturel » de l’homme, donc à ne pas banaliser.

Que cette « crise » comporte un travail de deuil à effectuer, du temps passé, des projets avortés, des trahisons perpétrées contre nous-même, et qu’il est bon d’aller « boucler les cycles de vies inachevées » ou autrement dit, de se positionner face à ce que nous avions laisser en attentes (projets, rêves…)

Qu’il est bon de distinguer ce que est « de nous » et ce qui est « des autres » (société, famille, amis…) sachant qu’un passage à l’acte précipité (rupture familiale, professionnelle…) ressemble plus à une fuite qu’à une véritable mise en interrogation, et qu’il paraît dès lors judicieux, de se mettre en « quarantaine » et pourquoi pas, d’être accompagné quelques temps, celui de nous situer par rapport à nos engagements, vis à vis de nous-même, de notre famille, de la société, du monde…

Le temps est venu de saisir ce qui juste, ce qui est vraiment primordial, de construire son projet de vie pour la deuxième mitan, d’atteindre ce qui est en nous, d’ouvrir en douceur notre conscience, d’être autonome, de ne plus avoir besoin de l’approbation des autres pour faire ce qui est essentiel à nos yeux.

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