Fermé pour cause de doutes !

J’en ai marre de douter !

 

Le doute n’est généralement pas une émotion qui nous élève !

Cette émotion est une énergie qui nous ralentit, nous angoisse, parfoismême nous tétanise.

Pas facile d’avancer quand le mental nous fait tantôt appuyer sur l’accélérateur, tantôt freiner des deux fers !

Nous cherchons désespérément à renouer avec notre belle puissance, celle que nous  trouvons dans nos moments d’absolue certitude, celle-là même qui nous pose sur un petit nuage de bonheur.

La première condition qu’il importe de remplir pour acquérir la capacité de lutter contre le doute est de croire en soi-même, d’avoir conscience de son « moi ».

Plus cette conscience sera nette, plus la force sera grande.

Plus vous aurez le sentiment complet de votre existence et plus vous saisirez la source réelle de votre puissance.

Il existe des individus pour qui cette notion de conscience du « moi » est innée. Ils naissent puissants et certains, et le doute ne paraît jamais les atteindre.

Ils se connaissent, savent ce qu’ils veulent, savent où ils vont.

Ils ne doutent ni de leurs capacités à y arriver, ni de leur puissance à faire face aux obstacles qui pourraient surgir.

Pour beaucoup d’autres, rien de si évident, un jour la certitude, un jour le doute.

 

Le doute est contagieux

Un individu qui ne doute pas possède très souvent un charisme certain et  un grand pouvoir d’influence.

Il sait faire passer ses émotions et peut convaincre facilement.

Ses moments de doute il les vit dans sa tanière, en mode repli. Il n’avouera jamais ses doutes.

Parce qu’il sait qu’il peut aussi faire douter les autres.

Justement, saviez-vous que les émotions sont « contagieuses » ?

Prenez le fou rire, par exemple,  l’émotion la plus contagieuse !

Ne vous est-il jamais arrivé de pénétrer dans une pièce où deux personnes étaient prises d’un fou rire….justement « contagieux » ?

Impossible de  résister, vous avez commencé à sourire, et vous n’êtes pas  longue à partager ce fou rire, bien malgré vous d’ailleurs, même si la situation ne s’y prêtait pas !

Il en est de même pour les autres émotions, elles sont contagieuses !

Nous avons un champ magnétique d’environ 3 mètres autour de nous.

Si une personne chargée d’émotion (positive ou négative) entre en contact avec vous,  vous êtes donc susceptible d’être à votre tour « contaminée ». Tout dépend de son degré émotionnel, du niveau de sa charge émotionnelle et bien sûr de la vôtre.

Dans un groupe par exemple ce sera la personne la plus chargée en émotion qui la transmettra.

Alors si vous transpirez le doute  sur vous-même, sur la faisabilité de vos projets, sur votre habileté à plaire ou à convaincre, que vous arrivez dans cet état émotionnel  chez un client, chez votre banquier ou auprès de vos collaborateurs,  il y a de fortes probabilités que vous repartiez sans avoir obtenu ce que vous vouliez, que votre affaire capote, et que vous vous soyez discréditée auprès de votre interlocuteur, que votre équipe ne suive pas.

Le doute,  même si vous essayez de le camoufler, trouve d’autres portes de sortie que votre bouche.

Toute votre physiologie reflète votre état interne.  Votre regard, vos gestes, votre posture, votre sourire crispé, vos bras croisés, vos hochements de la tête..ou toute autre posture suspecte sera détectée par le flair de votre interlocuteur.

Le langage non-verbal est ainsi plus puissant que les mots prononcés, et ce,  même si vous prononcez un discours que vous jugez convaincant.

Ainsi, l’échec est très souvent proportionnel à l’étendue du doute.

 

Le doute, ami ou ennemi ?

Le doute, votre doute, comme nous venons de le voir, sème le doute chez les autres.

Le doute est un gros dévoreur d’énergie.

Le doute vous fait stagner, voire échouer.

Le doute vous fait perdre un temps précieux.

Le doute entame votre confiance en vous.

Le doute vient très souvent de la vision que vous avez de votre objectif final.

Vous avez des objectifs, un but et vous doutez ?

Le doute ami est celui qui vous met en garde.

Celui qui vient de votre ventre et non pas de votre mental.

Le doute qui vous met mal à l’aise, celui qui vous tire sur la robe en vous disant « n’y va pas » !

Celui-ci, le bon doute, est en relation avec votre intuition. C’est un message qui vient de l’intérieur.

 

Un chemin parsemé de doutes

Vous vous lancez dans un projet qui vous tient à coeur. Et votre petit saboteur interne, vient vous poser mille et unes questions :

  • Est-ce bien raisonnable ?
  • En suis-je vraiment capable ?
  • Ai-je les ressources et les capacités suffisantes et nécessaires pour y parvenir ?
  • Que vont dire ou penser les autres ?

Il est évident que se lancer un défi demande de la réflexion. Mais une idée, une envie, ne naît pas comme cela par magie ! Cela répond à un besoin, un désir d’accomplissement, un besoin de sécurité ou d’épanouissement.

C’est aussi votre âme qui vous met sur le chemin…

Pour être certaine de ne pas vous tromper, faites l’exercice suivant :

Fermez les yeux, et projetez-vous au crépuscule de votre vie. Vous êtes une vieille femme et vous vous remémorez cette décision.

1 – Vous vous êtes lancée dans ce projet : à 90 ans ou plus qu’elle est votre 1ère réflexion

2 – vous n’avez pas osé, vous avez reculé : à 90 ans ou plus, qu’elle est votre 1ère réflexion.

J’aurai dû, je regrette, c’est super de l’avoir fait, j’aurais du le faire mais d’une façon différente…

Epluchez vos réponses et surtout VOS RESSENTIS.

Prête ? partez !

Si c’est clair et que vous vous engagez, ce n’est pas pour autant que vous n’aurez plus de doutes.

Ils ne porteront plus sur l’objectif global, mais sur les multiples décisions que vous aurez à prendre pour atteindre votre but.

Aussi découpez le chemin en étapes.

Faites les choses une par une, une petite action chaque jour.

Regardez régulièrement ce que vous avez déjà réussi à faire.

Les grandes réussites ont toutes demandé de la persévérance.

Donnez-vous le temps pour y arriver.

Célébrez chacun de vos pas.

Notez-les dans un cahier chaque semaine.

J’invite très souvent mes clientes à ouvrir un cahier spécial : « Mon rendez-vous avec moi-même » – et une fois par semaine, je leur demande de noter une ou plusieurs actions qu’elles ont entreprises et qui les mènent à la réalisation de leurs objectifs.

Ainsi au bout de quelques semaines, ces personnes peuvent quantifier leurs efforts et célébrer chaque nouveau pas. Car le mental est ainsi fait que nous voyons plus nos échecs que nos succès !

C’est ainsi qu’à petit pas, cet exercice renforce  l’estime de soi.

 

Exercez votre cerveau

Il faut se nourrir de cela chaque jour !

Trouvez  aussi un exemple où vous n’avez pas douté, où vous vous sentiez dans votre pleine puissance de conviction et de victoire,  et revivez-le aussi souvent que vous le pouvez.

Ressentez  à nouveau votre assurance et votre puissance. En PNL on appelle cela un ancrage.

Si vous avez su ne pas douter, si vous avez déjà ressenti cette certitude qui donne des ailes, et bien cette attitude est déjà en vous.

Allez la chercher.

Pluggez-vous à elle à chaque fois que vous le pouvez !

Votre cerveau va ainsi retrouver son chemin.

En neurosciences, cela s’appelle la neuroplasticité du cerveau.

Le cerveau est capable de construire de nouvelles connexions et d’en raviver d’autres plus anciennes endormies.

Remémorez-vous toutes les situations où vous n’avez pas douté. Revoyez vous en train de dire, de faire, d’agir, de conclure, d’être. Ressentez ce que vous avez ressenti dans ces moments.

Observez les personnes qui sont sûres d’elles. Prenez modèle sur elles. Regardez leurs gestes, leurs postures, comment elles respirent, parlent, marchent..

Plus vous vous en nourrirez votre subconscient de ces images et de ces sensations, plus vous les reproduirez naturellement. Votre doute diminuera.

Entraînez-vous ! et persévérez !

Questions coaching 

  • Pensez à une personne qui vous a permis d’être ce que vous êtes aujourd’hui.
  • Ecrivez son nom sur une feuille.
  • Qui est cette personne ? comment vous a t-elle aidée dans votre parcours de vie ?
  • Que  lui écririez-vous, qu’auriez-vous envie de lui dire ?
  • Ecrivez clairement et en toute sincérité ce qui vous vient à l’esprit.
  • Attention : la personne à laquelle vous pensez doit être encore en vie aujourd’hui.

 

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